Partages pluriels

Les partages s’inscrivent au cœur du vécu. Ils constituent de véritables traits d’union entre les différentes activités. Ils résultent du désir de rencontrer l’autre dans sa différence et de poser des jalons en vue du mieux vivre ensemble.

Ils s’adressent tant aux acteurs sociaux qu’aux habitants du quartier.

Petits-déjeuners, déjeuners, et repas-partage se succèdent à rythmes réguliers durant toute l’année.

a) Les petits-déjeuners hebdomadaires se déroulent les premiers lundis du mois entre 8h et 9h. Ils sont confectionnés à base d’échanges informels autour d’un thé, d’une tasse de café ou autres petits-pains au chocolat. Une dizaine de personnes se retrouvent à ces occasions.

b) Les déjeuners hebdomadaires ont lieu tous les mercredis de 12h30 à 13h30. Ce sont des invitations destinées aux familles du quartier. A tour de rôle, une famille est invitée autour d’un repas confectionné, soit par ses propres soins, soit par un animateur ou par les enfants du mercredi matin. Ces repas favorisent une approche personnalisée des contextes de vie et constituent des occasions privilégiées pour dialoguer avec les parents autour du devenir éducatif des enfants fréquentant la structure. Les thèmes abordés sont tirés de la vie quotidienne des familles.

c) Les repas-partage sont des rendez-vous bimestriels qui rassemblent en moyenne une cinquantaine de personnes, les mercredis de 18h30 à 20h00. Certaines familles sont devenues des habituées de ces rencontres. Parents et enfants se retrouvent autour de plats confectionnés avec amour par les uns et les autres. Des jeux et des chants viennent alimenter ces moments.

Les partages pluriels drainent plus de 900 présences par an. Ils contribuent à tisser des liens de solidarité, voire d’amitié entre les personnes. Ils participent de la connaissance et de la reconnaissance mutuelles. Quelles que soient les portions préparées, les plats du jour sont toujours nourrissants, car ils sont composés à partir d’un mélange à base de pain, de générosité, de vécus et d’opinions.

Il y a de la nourriture à profusion. Le pain ne sort jamais du congélateur, il n’est jamais rassis, sec ou dur, mais il est frais et prêt à être consommé. A l’issue des multiples partages, il y a toujours des restes, bien plus que des miettes. Ils sont là pour signifier que la table est ouverte à bien d’autres personnes encore qui, au fil du temps, viendront rejoindre les habitués de ces rendez-vous.  

A force de partager des tranches de vie, à force de partager le même pain, les différents acteurs de ces partages deviennent de véritables copains !

* Les données ci-dessus sont extraites du « Rapport d’activité 2017 »

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